
Violoniste français de renom, Emmanuel Curial a commencé à jouer du violon dès l’âge de 5 ans. Il a eu la chance de recevoir les précieux conseils de Nadia Boulanger et de travailler aux côtés de Maître Novinck et de Gabriel Bouillon.
Dès l’âge de 14 ans, il est devenu premier violon de l’orchestre de sa ville. Lauréat du premier prix du Conservatoire à l’unanimité, il a ensuite perfectionné son art aux côtés d’Alain Moglia.
Spécialisé dans la musique baroque, il a étudié avec des professeurs tels que Daniel Cuiller et Gustavo Zarba. Emmanuel Curial a eu l’opportunité de se produire en tant que soliste et de faire partie des plus prestigieuses formations baroques européennes telles que « le Concert Spirituel », « Les Arts Florissants », « La Grande Ecurie », « Les Musiciens du Louvre » et « Le Concert d’Astrée ».
Pendant dix ans, il a été co-premier violon de l’ensemble Matheus, en plus d’être premier violon des ensembles « Marini », « Le chant de Flore » et « Stravagance ».Il est aussi fondateur et directeur musical de l’Ensemble Pugnani.
Emmanuel Curial a remporté plusieurs prix lors de concours nationaux (Reynaud Zurflu, Léopold Bellan) et internationaux (UFAM, Jean Sébastien Bach).
Il a été récompensé par de nombreux prix pour ses enregistrements solistes, tels que le prix international Vivaldi de l’Académie Cini à Venise, le Diapason d’Or, le Choc de Monde de la Musique, le Choc de l’année, le Gramophone de Londres, le Grand Prix du Disque de Berlin et le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros.
Emmanuel Curial continue sa carrière en se produisant à travers le monde, que ce soit en Chine, au Japon, en Europe, au Vietnam, en Amérique du Sud ou en Amérique du Nord. Ses prestations ont été diffusées sur de nombreuses chaînes de télévision françaises et étrangères, telles que TF1, Arte, Mezzo, FR3, ainsi qu’en Allemagne, aux Pays-Bas, pour la TV Diario et la TV Fortaleza au Brésil.
Pour interpréter les différents répertoires, Emmanuel Curial utilise un violon de Hendrik Jacobs de 1693, un Julius Caesare Gigli circa 1750, ainsi que des archets baroques et classiques originaux ou en copies.

